IHETC Business
Le cursus que vous demandez, produit en semaines
Dites-nous ce dont votre métier a besoin. Nous produisons le cursus — supports, exercices et évaluations — en semaines, pas en années.
Pourquoi personne d'autre ne tient cette phrase
Les plateformes mondiales distribuent un catalogue figé ou agrègent des auteurs indépendants : dans les deux cas, ce qui n'existe pas ne peut pas être commandé. Produire à la demande, en français, sur un métier local, est le seul avantage que nous puissions défendre durablement — plus que le prix, plus que le tuteur.
La chaîne, étape par étape
Elle est publiée parce qu'elle est l'argument. Une chaîne dont on cache le fonctionnement inspire exactement la méfiance qu'elle devrait lever.
- 01
Cadrage du besoin
Un métier, un niveau d'entrée, un résultat attendu. Rien ne démarre tant que la compétence visée n'est pas formulée en verbe d'action vérifiable.
- 02
Production
Séquence pédagogique, supports, exercices, évaluations. C'est l'étape qui prenait des mois et qui prend désormais des semaines.
- 03
Contrôle qualité
Exactitude, actualité, cohérence avec l'objectif annoncé. Un contenu qui échoue au contrôle repart en production, il ne part pas en ligne.
- 04
Validation humaine
Un responsable pédagogique nommé engage sa responsabilité et publie. Cette étape n'est jamais automatisée — c'est la seule garantie qui vaille.
- 05
Mise en ligne et gel
Le cours est figé pour la durée de la session. Deux apprenants d'une même promotion doivent avoir reçu exactement le même enseignement.
Ce que la chaîne s'interdit
Une chaîne qui produit vite produit vite des erreurs. Ces trois règles ne sont pas de la communication : elles sont la condition pour que la promesse ne se retourne pas contre vous.
Un humain publie, toujours
La chaîne produit un brouillon ; elle ne met jamais un contenu en ligne d'elle-même. Un responsable pédagogique identifié valide chaque publication et en répond.
La règle du gel
Un cours ne change pas pendant sa session. Modifier un contenu sous les pieds d'une promotion en cours créerait une rupture d'égalité de traitement entre apprenants — un risque invisible, et le plus sérieux.
Aucun agent n'est un enseignant
Un titre est un acte juridique. La chaîne produit, l'humain garantit : aucun système automatisé n'est compté dans le corps enseignant, et aucun ne délivre seul une décision qui engage un parcours.
Ce que nous vous demandons
- Vos documents réels : modes opératoires, procédures, consignes — pas une version « propre » réécrite pour nous
- Un référent métier joignable, deux à trois heures au total
- Une validation de votre côté avant publication : c'est votre contenu qui sort
- L'acceptation d'un délai de plusieurs semaines. Un contenu produit en trois jours sur une procédure spécifique est générique, et cela se voit
Questions sur la production
Les cours sont-ils écrits par une machine ?
Ils sont produits par une chaîne outillée, puis contrôlés et validés par une personne nommée qui en répond. La question utile n'est pas « qui a tenu le stylo » mais « qui garantit ce qui est enseigné » — et la réponse est toujours un humain identifiable.
Comment savoir si un contenu est exact ?
Chaque module passe un contrôle d'exactitude et d'actualité avant publication, et le responsable pédagogique qui valide est identifié. Les modules dépendant d'un outil précis portent une date explicite : un contenu daté et vérifiable vaut mieux qu'un contenu prétendu intemporel.
Le contenu peut-il changer pendant que je suis la formation ?
Non. Un cours est figé pour la durée de sa session. C'est une règle stricte : deux personnes inscrites à la même session doivent avoir reçu le même enseignement, sinon leurs résultats ne sont pas comparables et l'évaluation perd sa valeur.
Peut-on demander un cursus qui n'existe pas encore ?
Oui, et c'est précisément ce que la chaîne rend possible. Un contenu tiré de vos procédures réelles demande plusieurs semaines, pas plusieurs années. Nous annonçons ce délai avant de commencer plutôt que de le découvrir en route.